Absence temporaire
Définition :
Une absence temporaire est le fait de ne pas résider de manière effective au lieu de sa résidence principale durant une période déterminée.
Conditions : conserver une résidence principale à laquelle il est possible de retourner à tout moment ;
Durée maximale * :
Une année qui peut être renouvelée une fois,
(Le citoyen qui souhaite prolonger l’absence temporaire doit effectuer une deuxième déclaration auprès de la commune, à défaut de laquelle, il risque de se voir radié d’office).
Démarches à la commune :
- compléter un formulaire de déclaration qui vous sera remis au guichet,
- fournir les preuves nécessaires (ex. attestation d’un employeur, attestation d’établissement scolaire ...)
L’absence temporaire prend fin :
- si le motif de cette absence n’existe plus ;
- si la résidence principale est occupée par de nouveaux habitants ;
- dans le cas d’une rupture manifeste du lien avec la famille de l’intéressé – déclaration écrite par la personne de référence du ménage ;
- une fois que l’intéressé indique qu’il a de nouveau établi sa résidence principale à cette adresse ;
- quand la prolongation de l’absence n’a pas été indiquée ;
- quand l’intéressé demande une inscription effective à l’adresse où il/elle réside, ou une radiation vers l’étranger.
Si la commune ne dispose d’aucune information au sujet de la (nouvelle) résidence principale de l’intéressé, elle entame la procédure visant à le radier d’office.
* Les conditions relatives à la durée et à la prolongation de l’absence temporaire ne s’appliquent pas aux cas suivants :
- les personnes qui résident en Belgique dans des maisons de repos ou de soins, ou placées chez des particuliers pour des soins thérapeutiques et/ou médicaux ;
- les personnes dont la disparition a été signalée à la police locale ou fédérale depuis six mois ou plus. L’absence temporaire prend fin avec le retour de la personne disparue ou lorsque son décès est constaté ;
- les enfants retenus à l'étranger par un de ses parents, pour autant que le parent retenant l’enfant à l’étranger ait été condamné pénalement ;
- les personnes incarcérées ;
- les mineurs placés dans une institution en application de la loi du 8 avril 1965 relative à la protection de la jeunesse ou à la loi du 1er mars 2002 relative à la prise en charge des mineurs ayant commis un fait qualifié infraction ;
- le personnel militaire et civil des Forces belges stationnées à l’étranger, ainsi que les membres de leur famille ;
- les membres du personnel de la police fédérale absents du Royaume, ainsi que les membres de leur ménage ;
- les agents fédéraux, régionaux et communaux exerçant une fonction dans une représentation diplomatique ou consulaire belge à l’étranger, ainsi que les membres de leur ménage ;
- les personnes envoyées en mission de coopération par des associations reconnues en vertu de la loi du 19 mars 2013 relative à la coopération belge au développement, ainsi que les membres de leur ménage ;
- les personnes qui, dans le cadre de leur profession, effectuent un travail précis ou une mission spécifique dans une autre commune du Royaume ou à l’étranger, ainsi que les membres de leur ménage ;
- les élèves et étudiants de plus de seize ans qui sont encore financièrement à charge de leurs parents.
